Origines

Vivre

Pendant des années, la soif d’aventures épiques et fantastiques nous a poussé vers des alternatives imaginaires et virtuelles. Nous avons exploré des mondes, surmonté les défis et accumulé des expériences magiques, mais il y a toujours une part de frustration. Les compétences ne sont apprises que par nos personnages !

Et si ces expériences pouvaient être vécues et partagées pour de vrai ?

Imaginer

Alors comment ? Comment retranscrire nos aventures fictives au sein d’un monde bien réel ?

Il faut s’interroger sur la portée d’un mot : divertissement. D’un coté il y a le monde, la nature et nos pairs ; de l’autre il y a ces mythes, ces personnages et ces aventures. Au cœur de tout ça il y a le vécu, le ressenti et l’expérience. C’est sur ces éléments qu’il faut se concentrer.

Ces émotions, il est possible de les vivre en tant que spectateur ; mais quoi de mieux que d’en être acteur ? Alors, imaginons un grand théâtre dans lequel chacun incarne le rôle qu’il souhaite et écrivons des histoires individuelles !

« Viens, on en fait un parc !!! » Un parc d’immersion…

Nous sommes en Normandie, terre d’Histoire qui regorge de légendes. Le médiéval fantastique est au cœur de l’imaginaire collectif, alors crééons un monde peuplé de chevaliers, de dragons et de magie !

Structurer

Raconter des histoires, c’est bien ; mais il ne s’agit pas seulement de rêver.

Ce n’est donc pas un monde de petits lutins qu’il faut créer. Il s’agit de concevoir un modèle économique cohérent et viable, basé sur ce concept d’immersion : une innovation touristique pérenne, qui aura le mérite de structurer le territoire et de fédérer ses acteurs.

Le modèle économique retenu existe et a fait ses preuves. Le village club est au coeur des attentes touristiques. Une simple mise en contexte et la déclinaison de services atypiques permet de faire d’un club un véritable parc d’immersion.

En misant sur le qualitatif et non sur le tourisme de masse, nous replaçons l’expérience au cœur du modèle économique. La qualité de l’immersion n’est possible qu’avec la fixation d’un plafond de densité sur le parc.

Fédérer

Sur le papier, ça tient : il y a le concept, le modèle, la thématique et la pertinence. Mais un tel projet ne se porte pas seul, à bout de bras. Il faut une équipe.

Passant des discours aux actions terrains, de 4 nous sommes passés à 12, puis aujourd’hui à plus de 30 équipiers ; à travailler chaque semaine aux préparatifs du parc. Ce n’est plus un rêve ; nous savons que notre travail fera rêver nos visiteurs. Cette ferveur partagée donne aujourd’hui sa force à RustiK !

Avec un nom et de fervents défenseurs, il ne reste plus qu’à propager le projet, à le rendre viral.